
Le 15 septembre 1991, le vol STS-48 de la navette américaine Discovery sest retrouvé au bon milieu dune scène des plus étranges.
Alors que les membres déquipage vaquaient à leurs expériences scientifiques et effectuaient les tâches qui faisaient lobjet de leur mission, une caméra, à larrière de la soute de la navette, filmait lhorizon terrestre en automatique et transmettait ses données au contrôle au sol.
Nombreux sont les radio-amateurs qui " écoutent " et " observent " les transmissions de ce genre de mission en direct. Cest grâce à lun de ses sympathiques fouineurs que lon possède aujourdhui le film le plus " spectaculaire " de lhistoire de lufologie. De plus, même la NASA na pu que confirmer l'authenticité de ces images.
Entre 20h00 et 20h30 GMT, un " objet " luisant émerge lentement de lhorizon terrestre et apparaît dans la partie inférieure droite de limage. Il se déplace en diagonale ascendante vers le côté gauche de lécran.
Avant cela, dautres " objets " brillants avaient été visibles et suivaient des trajectoires variées.
Puis il y eut un flash lumineux qui semble provenir du coin inférieur gauche de lécran. Lobjet principal, accompagné des autres, changea brusquement de trajectoire et accéléra dune manière vertigineuse (+ ou 14000 G selon certains spécialistes) ! Cela ressemblait vraiment à une réaction occasionnée par le flash.
A peine une seconde plus tard, un premier trait lumineux fonçait en direction de lobjet principal, suivi de près par un second " tir " qui, lui, visait la position de 2 autres objets. Mais ceux-ci étaient déjà loin

Quelques 65 secondes plus tard, langle de la caméra fut modifié. Celle-ci fut tournée vers lavant de la soute et interrompit ses transmissions quelques secondes plus tard ! Mais trop tard car la scène avait été enregistrée par un " radio-amateur " stupéfait des images quil venait de voir.
Ce film fit le tour de la communauté ufologique, partout dans le monde. La NASA allait devoir expliquer ce qui sétait passé.
Elle le fit publiquement un peu plus tard, le 26 juin 1992, par le biais de lémission de Larry King (Larry King Live) sur CNN. Cette émission accueillait deux personnalités. Lune est Don Ecker, un ufologue, responsable de la revue " UFO Magazine ". Lautre est James Oberg, ingénieur à la NASA et présent en salle de contrôle lors des " événements ". Toutefois, ce dernier intervient en tant que personne et non au nom de la NASA. Enfin, cest ce quil déclare dans linterview.
Voici la retranscription, en français, de cette émission :
Source : Larry King Live
26/06/92
LARRY KING : Je vous souhaite la bienvenue au Larry King Live. Une caméra à bord de la navette spatiale Discovery a enregistré une scène curieuse, il y a neuf mois. Quelques enquêteurs ufologiques y voient clairement un engin, non pas lun des nôtres, exécutant une manuvre à haute vitesse. Dautres disent que ce sont de simples déchets. Jugez vous-mêmes.
La mission STS-48 vola en septembre de lannée passée. Alors que Discovery faisait le tour de la Terre, la caméra a filmé ce qui ressemblait à un objet se déplaçant de gauche à droite. Il a fait soudainement, et étrangement, un virage à droite et fut hors du champ de vision, suivi par un laser du fond de lécran jusquà son sommet. En y regardant plus précisément, lobjet semble changer de direction. La NASA prétend que cétait de leau rejetée par Discovery. Les enthousiastes fanatiques des OVNI ne sont pas daccord et clament que la NASA cache depuis longtemps les rencontres du troisième type.
Nous avons de Los Angeles Don Ecker du " UFO Magazine ". A Houston, lingénieur spatial et auteur James Oberg qui a travaillé sur les communications au sol lors de la mission qui nous intéresse. Don, êtes-vous sûr quil sagit dun OVNI.
DON ECKER : Et bien, ça a tout lair, Larry, dêtre quelques chose de non identifié. Il donne limpression de voler. Et lon n'a jamais vu des eaux usées, de lurine comme laffirment certains faire des virages à nonante degrés.
KING : Pourquoi la NASA voudrait-elle le cacher ?
ECKER : Pourquoi le gouvernement des Etats-Unis veut-il maintenir le sujet dans lombre depuis quarante-cinq ans ?
KING : Pourquoi ?
ECKER : Nous entrerions dans le royaume de la spéculation
KING : Le gouvernement le nie, alors il faudra que vous me disiez pourquoi vous pensez quil le cache ?
ECKER : Daccord, pour commencer, jai quelques questions à ce sujet à poser à Jim avant. Pour commencer, bonsoir, Jim. Et jai quelques questions. Pour commencer, en qualité de quoi êtes-vous ici ce soir ? Etes-vous là ?
KING : Attendez. On prépare le micro de Jim. Alors continuons avec vous et on me fera savoir quand tout sera prêt. Quand vous avez vu ces cassettes pour la première fois, navez-vous pas nourri votre frénésie, nétait-ce pas quelque chose par lequel vous avez été emballé ? Ou bien les avez-vous calmement analysées ? Avez-vous enquêté sur une explication à leur sujet ?
ECKER : Absolument. En fait, jai les documents avec moi, grâce auxquels la NASA a affirmé ce quétaient ces objets particulièrement bizarres. Il y a plusieurs événements sur cette cassette qui viennent dune chaîne de télévision dans les environs du Maryland qui la transmis à la NASA. Originellement, cétait le deuxième événement qui montre quelques objets bizarres qui simplement ne concordent avec les conclusions que donne la NASA au sujet de leur identité. Si vous visionnez lextrait complet, vous remarquerez que quelques temps après que cet événement-là soit apparu, la NASA se prépare à lâcher les eaux usées.
KING : Daccord, James, êtes-vous maintenant avec nous ? Mentendez-vous ?
JAMES OBERG, Ingénieur Spatial : Tout va bien. Nous pouvons communiquer, mais jai eu un problème avec votre
KING : Très bien, voici donc James Oberg, ingénieur spatial et auteur. Il a travaillé sur le contrôle du vol lors de cette mission. Et vous dites que ce ne fut pas un événement paranormal, nest-ce pas ?
OBERG : Cest un phénomène très familier. Larry, nous voyons cela depuis les lucioles sur le vol de John Glenn, il y a trente ans. La navette est entourée de nuages de déchets : glace, poussières, restes disolation et autres. Ces événements et jai vu ces cassettes et des centaines dheures de vidéo du même type sont tout à fait normaux.
KING : Daccord, Don a quelques questions pour vous. Don ?
ECKER : Oui. Jim, en qualité de quoi êtes-vous là ce soir ? Etes-vous ici en tant que civil ? Etes-vous un représentant de Lockheed
OBERG : Don, je ne représente
ECKER : ...ou de la NASA ?
OBERG : Don, ne posez pas de questions stupides. Je nai pas de relation avec Lockheed. Je suis un simple passionné de lespace. Je suis intéressé par le mythe et le folklore de lextraterrestre
ECKER : Donc en dautres mots, vous êtes ici parce que vous lavez voulu ?
KING : Oui, en dautres mots, James, vous ne représentez pas la NASA, cest cela ?
OBERG : Je vous renvoie la balle, Don. Je ne suis pas un éditeur de magazine qui cherche à vendre dautres abonnements.
KING : Daccord, James, mais
ECKER : Daccord, laissez-moi vous dire cela
KING : On se calme, on se calme, on se calme, on se calme
ECKER : Laissez-moi vous dire cela
KING : On se calme, on se calme
ECKER : James
KING : Don, Don, Don, du calme ! Cest mon émission. James, vous ne représentez donc pas la NASA, cest cela ?
OBERG : Non, jai écrit à ce sujet il y a longtemps.
KING : Daccord, avez-vous travaillé sur cette mission ?
OBERG : Oui.
KING : En qualité de quoi ?
OBERG : Jétais dans le centre de contrôle du vol, dont lune des tâches était de lâcher un des satellites. Donc jétais là pour
KING : Etes-vous un employé sous contrat avec la NASA ?
OBERG : Oui, oui, je le suis. Oui.
KING : Daccord, mais ce soir vous venez en tant que James Oberg lingénieur spatial
OBERG : Cest cela.
KING : ne représentant pas la NASA ?
OBERG : Tout à fait.
ECKER : Daccord, Larry, jai une autre question pour Jim
KING : Continuez, Don, continuez.
ECKER : Oui, jai une autre question pour lui. Jim, travaillez-vous ici sous les contraintes dun contrat de sécurité que vous auriez signé avec la NASA ?
OBERG : Non, ce nest pas moi limportant ici. Lessentiel sont ces films et lénorme affaire que lon est en train de faire autour.
ECKER : Bien, voici une simple question, Jim. Travaillez-vous sous des contraintes de sécurité ?
KING : James, ceci est une question valable. Avez-vous signé une sorte darrangement avec la NASA qui stipule que vous navez pas le droit de révéler certaines choses ?
OBERG : Les dossiers du DOD, oui. Mais cela nen est pas un et ceci nest pas secret. Rien de cette affaire nest secret
ECKER : Daccord, laissez-moi Une dernière question, Jim
KING : DOD veut dire " Département de la Défense " ?
OBERG : Cest cela.
KING : Très bien. Continuez, Don.
ECKER : Une dernière question, et elle est très simple. Avec les engagements que vous avez signés avec, avant que nous ne parlions de ce bout de vidéo en particulier, seriez-vous libres de parler de parler de ces objets bizarres, si vous vous rendiez compte de leur existence ? Et je ne parle des objets bizarres qui sont nos débris ou notre vaisseau spatial.
OBERG : Je suis absolument libre de parler de ces sujets, tout ce qui a été vu sur la navette. Jen ai parlé. Jai écrit des articles dans Omni Magazine, dans dautres revues, et aussi des livres
ECKER : Non, non, non, ce nest pas ce que je voulais dire
OBERG : parce que cest clair
ECKER : Vous êtes généralement sur
OBERG : Je donne mon opinion de professionnel
KING : Don, Don, Don, on se calme. Messieurs, on se calme. Ce nest pas un combat, Don. Il a répondu à la question. Si ce nétait pas par peur du Département de la Défense, il pouvait parler au sujet de nimporte quoi. Maintenant, James, pourriez-vous brièvement
OBERG : Il ny avait rien sur le STS-48 qui na été tenu secret, rien sur ce vol.
KING : Très bien. Pourriez-vous nous dire, êtes-vous convaincu que ces choses volantes étaient des débris ?
OBERG : Cela en a tout lair, simplement. Maintenant, si quelquun veut y voir autre chose Regardez ces pièces. Elles sont petites. Ce sont toujours de petites pièces qui sont juste très proches des caméras. Il y a toujours des déchets de ce type qui flottent autour. Quand les réacteurs sont en marche, quand on expulse des choses hors de la navette, ces éléments heurtent les débris. Ils changent de direction. Je lai vu Je ne dirais pas des centaines fois, mais je lai vu auparavant sur dautres missions.
KING : Don, quen pensez-vous, que sont ces objets ? Si cest un OVNI, quest-ce, Don ?
ECKER : Et bien pour commencer, Larry
KING : Je veux dire par là, pourquoi natterrissent-ils pas et viennent discuter avec nous ?
ECKER : Si, en fait, cétait des débris Et Jim le sait très bien ils bougeraient, se bousculeraient et tourneraient en orbite. Un examen du segment de film digitalisé en question ne montre pas du tout des mouvements hasardeux. Il se déplace en ligne droite. Il fait un parfait angle droit et disparaît dans lespace. Maintenant, si, en effet, cétait le résultat de
OBERG : Don doit encore visionner quelques cassettes en plus. Il doit regarder encore une centaine dheures en plus et il verra cela tout le temps.
ECKER : Si, en fait, Jim, Encore un instant. Si, en fait, cétait un déchet et si les réacteurs étaient en marche, donc, le champ de vision de la caméra a été programmé sur cette mission-là, parce que la navette sest déplacée quelques temps après lévénement.
OBERG : Je suis simplement époustouflé de voir combien de choses Don peut apprendre au sujet du programme spatial, éloigné de milliers de kilomètres du centre de contrôle de la mission. Cest le genre de choses qui
ECKER : En fait, Jim, si vous voulez de cela, cest très bien. Si nous commençons à nous faire des attaques ad hominem, cest une autre chose.
OBERG : Bon, revenons à nos films.
KING : Nous reviendrons très vite avec James Oberg et Don Ecker. Nous allons aussi prendre des coups de téléphone à ce sujet. Cest le Larry King Live. Ne partez pas. {Coupure de publicité}
KING : Commençons par prendre des coups de téléphone pour Don Ecker cest un enquêteur pour UFO Magazine et James Oberg, ingénieur spatial et auteur. Huntsville, Alabama coin fameux pour les OVNI Bonsoir.
4e PERSONNE AU TELEPHONE : {Huntsville, Alabama} Bonsoir ?
KING : Oui.
4e : Mon nom est O. H. Bond, Jr. Je suis à Huntsville, Alabama.
KING : Oui, monsieur.
4e : Jai eu une expérience sur la navette qui a volé quelques fois pour une mission appelée expérience des éclairs de la mésosphère (Mesoscale?), dans laquelle nous cherchons des éclairs dans la mésosphère et les effets dévénements inhabituels qui se produisent dans lespace.
KING : Et ?
4e : Plus précisément, nous cherchons des événements lumineux que lon a vus monter tout droit de la couche de nuages jusquà la stratosphère, vingt miles plus haut.
KING : Ce qui veut dire ?
4e : La question, messieurs, que je veux vous poser est celle-ci : Avec le respect des OVNI, je suis daccord avec James Oberg. De ce que jai vu pendant ces années, visionnant des vidéos, ces sont des débris du vaisseau. Et la deuxième chose est que je crois que la plupart des objets que nous voyons sont dautres débris qui sont en orbite.
KING : Don ?
ECKER : Je devrais demander, Larry, si, en fait, ceci est bien un débris de la navette, dans ce cas, pourquoi ne bouge-t-il pas ? Pourquoi a-t-il fait un net virage ? Le fait est que la NASA clame que
OBERG : Puis-je répondre à cela ? Si vous me donnez un peu de temps, je peux répondre cela.
ECKER : Bon, la question ma été adressée en premier, et je demande la question, Jim, et ensuite ce sera à vous.
OBERG : Et vous ferez en sorte de ne pas le faire ainsi Vous ne voulez pas la réponse.
KING : Très bien, mais Don pose une question valable, et laissez Jim répondre. Pourquoi un débris bougerait-il de cette manière ? Je nai jamais vu un débris se déplacer ainsi.
OBERG : Les gens peuvent voir cela. Quand la navette se place en orbite, les gens ne réalisent pas quil y a plus de cinquante sorties sur le nez de la navette, la queue, sur le côté plus de cinquante sorties par lesquels sont évacués les déchets, bouts de glace et eaux hors du centre de la navette. Et quand ces déchets sont évacués et que les réacteurs peuvent fonctionner, ils forment ce que lon appelle " plumes ". Ils forment une explosion. Et quand ces débris vont dans cette zone, ils tournent, et vous pouvez le voir. Heureusement, sur le satellite SATCOM F2R et beaucoup dautres satellites des réseaux de câbles que la NASA sélectionne du vol spatial. Cest pourquoi ces personnes ont vu cette cassette en premier. Je leur conseillerais simplement queux et nimporte qui visionnent cette cassette pour plus que quelques heures. Regardez-les pendant des années, en terme de mission. Et ils verront ce genre dévénement. Mais la raison pour laquelle ce sont simplement des débris et non un vaisseau, extraterrestre, cest quils sont toujours petits. Ils sont toujours juste à la limite de la caméra.
KING : Mais vous ne savez pas
OBERG : Quimporte la valeur du zoom de la caméra, cela reste un point
KING : James, ce nest pas à cent pour cent
OBERG : et cela vous montre simplement que ce sont de petites pièces.
KING : Vous nen êtes sûrement pas certain, mais cest votre meilleure réponse, nest-ce pas ?
OBERG : Je vous dirais que, si nous avons vu un véritable vaisseau, si jai vu un véritable vaisseau et je connais beaucoup de gens dans le programme spatial sils ont vu quelque réelle preuve de quelque chose de révolutionnaire, rien sur Terre ne pourra arrêter personne de venir à votre émission
ECKER : Une chose, Larry
KING : Laissez-moi prendre un autre appel. Sykesville, Maryland, bonsoir.
5e : (Sykesville, Maryland) Bonsoir, je suis Vincent Di Pietro.
KING : Oui.
5e : De Sykesville, Maryland.
KING : Oui.
5e : Jai fait une analyse de la cassette que vous avez diffusée à la télévision.
KING : Ah !
5e : Et jaimerais faire quelques commentaires à ce sujet.
KING : Etes-vous un scientifique ?
5e : Je travaille au Goddard Space Flight Center. Je suis ingénieur.
KING : Bien.
5e : Je travaille avec le programme spatial.
KING : Très bien.
5e : Mais je fais cela en tant que pigiste. Et jaimerais dire que jai envoyé cela à quelques scientifiques, que jai appelé des ingénieurs, et ils mont tous décrit cet objet comme étant de la glace.
KING : De la glace ?
5e : De la glace qui a tourné dune certaine manière. Si vous regardez les autres débris sur lécran, vous verrez que chacun fait un angle droit. En dautres termes, il ny a pas
ECKER : Bon, Vince Vince, laissez-moi vous poser une question, parce que jai la cassette entière. Et jai aussi la partie que vous avez agrandie numériquement. Elle montre clairement un objet circulaire et courbe qui a été enregistré lors de la mission. Niez-vous cela ?
5e : Je le vois, et je ne sais pas ce que cest.
ECKER : Lavez-vous numériquement agrandi ?
5e : Oui.
ECKER : Très bien, était-ce pour vous un objet bizarre ou un débris de glace ?
5e : Cela ressemble à un objet, mais je ne peux pas expliquer ce que cest. Et je ne dis pas que ce nest pas ce que vous décrivez. La seule chose que je dis est que lexplication que jai est : cet objet est un débris de glace. Il ny a aucun moyen de connaître sa taille. Ce pourrait être de lordre du micro-pouce, ou de quelques pouces. Mais pas des centaines de pieds, comme beaucoup de personnes penchent à croire. Et lexplication que jai est que cétait des fusées, de petites et fines fusées, utilisées pour changer laltitude du vaisseau sur les côtés ; et cela se fait lorsque ces objets sont évacués Cest lacide nitrique et lhydrogène qui font fonctionner ces fusées. Quand elles sont envoyées
ECKER : Oui, et il ny a pas de lumière, nest-ce pas, Vince ?
5e : Il y a un flash que lon peut voir au début. Et si vous êtes aussi méticuleux que pour mettre une pièce en cellophane sur votre télévision, vous verrez que tous ces objets Non pas les étoiles, parce que les étoiles que lon voit clairement vont derrière lhorizon. Mais si vous regardez les objets qui volent de gauche à droite, ils font tous un virage à gauche. Cest même moins
ECKER : Bon, Vince, comme vous travaillez sur ce segment de film, laissez-moi vous poser une autre question. Avant que ces événements narrivent, lobjet monte hors de lobscurité et voyage de droite à gauche. Maintenant, si cela était ici avant le début de la séquence, comment lexpliqueriez-vous ?
5e : Je lexpliquerais ainsi : si vous écoutez attentivement la cassette, vous constaterez que le vaisseau est sorti de lobscurité pour aller dans la lumière du soleil. Maintenant, sil y avait des débris volant autour dans lobscurité de lespace, vous ne le verriez pas tant que la lumière ny est pas.
KING : Très bien, nous devrons continuer ainsi sur ce
OBERG : Ou peut-être cela aurait pu venir de la " payload bay " (baie de chargement), où les lumières sont. Dun côté, cela pourrait lexpliquer.
KING : Faisons une pause, et nous reviendrons tout de suite après. Merci davoir appelé, Vince, en passant. Nous reviendrons avec plus de choses. Cest fascinant je ne comprends pas, mais cest fascinant ! Ne partez pas. {Coupure de publicité}
KING : Très bien, nous sommes juste dans les temps. Don, verrons-nous un jour lun dentre eux atterrir sur la pelouse de la Maison Blanche et parler avec eux ?
ECKER : Et bien, je ne sais sils atterriront sur la pelouse de la Maison Blanche, Larry, mais il y eut trois engins volant qui survolé en 1952 la Maison Blanche. Jai une dernière question que je veux poser à Jim très rapidement et brièvement.
KING : Très bien, mais vite.
ECKER : Jim, êtes-vous conscient des études de la NASA sur le phénomène OVNI ?
OBERG : Je le suis, Don, ce sont des histoires découte qui durent depuis trente ans
ECKER : Je ne parle pas de vaisseaux spatiaux. Je parle de
OBERG : Dans les magazines dufologie
ECKER : Je parle de
OBERG : Prendre des copies
KING : Messieurs, nous vous accueillerons une autre fois. Lémission est terminée. Merci à tous
OBERG : et les falsifier.
KING : Très bien. Cest fini. Merci beaucoup. Nous espérons que vous avez apprécié cette édition de Don Ecker Live de Washington. {Rires}.
[fin de retranscription]
Voilà ce qui se passa en direct du Larry King Live, sur CNN, le 26 juin 92. Pour lanecdote, une petite quinzaine de jours plus tard, un conseiller du Sénat US pour les affaires de sécurité nationale et internationale se rendait à la SOBEPS, en Belgique, et chez le Général De Brouwer afin dobtenir des renseignements sur les OVNI belges ainsi que les données radar enregistrées par la Force Aérienne dans la nuit du 30 au 31 mars 1990. Mais cela na certainement rien à voir
Quelques années plus tard, James Oberg rédigera un article où il explique comment il ne croit pas non plus à un test de la " Guerre des Etoiles " Définitivement, lhypothèse de la NASA est celle qui conclut à des débris séchappant de la navette.
Mais qui est ce James Oberg en définitive ? Un simple ingénieur de la NASA intéressé par le folklore ufologique ?
Non Je ne le pense pas. Ce monsieur Oberg est un personnage bien plus important que cela.
Jen veux pour croire le rapport déposé à la Chambre des Représentants des Etats Unis, le 18 septembre 1997, concernant la sécurité des astronautes américains à bord de la station spatiale MIR. On y retrouve James Oberg en tant que " témoin consultant ". A la fin de ce rapport diffusé par " Spacecast " (adresse Internet : http://www.spacer.com/spacecast/news/mirhill-97i.html), magazine électronique américain abordant lactualité spatiale scientifique et technique. Mais voici plutôt :
Profil de James E. Oberg (extrait dun rapport de la Chambre sur la sécurité sur MIR)
James Oberg, âgé de 52 ans, est à ce jour un ancien ingénieur de lespace à Houston, où il est spécialisé dans les opérations de contrôle des missions de la NASA pour les rencontres en orbite, en tant quemployé de la " United Space Alliance " (anciennement appelé " Rockwell Space Operation Company "), et en tant que principal contractant de la NASA pour les vols habités. Il a travaillé au " Johnson Space Center " à Houston depuis 1975. Comme soutien aux opérations spatiales, il a écrit plusieurs ouvrages sur les procédures de rencontres en orbite et sur lhistoire de ces rencontres. En honneur à son travail de pionnier dans le développement et la documentation des techniques de rencontres orbitales, il a été choisi par la " NASA-Area Association of Technical Societies " pour être leur Personne Technique de lannée 1984.
Quoi quil en soit, quand il écrit ou parle en public sur des sujets tels que le programme spatial russe, ses idées et opinions sont entièrement les siennes et ne représente pas celles de la NASA, de la " United Space Alliance " ou dun quelconque autre gouvernement, corporation ou organisation privée.
Cest un auteur largement publié au sujet des opérations spatiales passées, présentes et futures, il a écrit huit livres et un millier darticles. Parmi ses livres, on trouve : " Red Star in Orbit ", universellement considéré comme le meilleur portrait intérieur de lhistoire des activités spatiales soviétiques durant 1981 ; " New Earths ", la première analyse non-fictionnelle au sujet de " terraforming " ou de " planetary engineering " ; Pioneering Space (avec sa femme comme co-auteur), une large et profonde entrée dans le côté humain dune expérience en vol spatial ; et " Uncovering Soviet Disasters ", une analyse sur les retards technologiques de lancienne URSS qui a reçu des louanges dans le monde entier, et même dans le Moscou daprès Glasnost.
De plus, il est un spécialiste reconnu dans le monde entier sur les opérations spatiales russes. Il parle français et russe, maintient détroites relations personnelles avec les officiels des programmes spatiaux russes et français, et il a été invité à faire partie de la nouvelle " Académie Russe de la Cosmonautique ", dont il est le premier membre étranger. Il voyage régulièrement en Russie et est allé plusieurs fois au Cosmodrome de Baïkonour au Kazakhstan. Il fournit une assistance experte et des prévisions sur des techniques spatiales russes significatives pour les programmes américains.
Maison Américaine des Représentants, Comité Scientifique
Le 18 septembre 1997
Il est indéniable que M. James Oberg nest pas le simple ingénieur de la NASA, amateur de folklore ufologique tel quil a été présenté dans le Larry King Live de CNN Cest lun des pontes de la NASA ! Un spécialiste de lespace et des planètes Une référence en matière des technologies " ex-soviétiques ".
Et il semblerait que James Oberg soit également intéressé par dautres choses En cherchant davantage dinformations sur ce monsieur, je trouve cet article issu des newsgroups sur Internet : http://newton.dep.anl.gov/askasci/1995/astron/ast101.htm
Auteur : js
Subject : Le visage de Mars
Quest-ce quun homme nommé Hoagland a proposé sur ce qui a été photographié sur le visage de Mars ?
Auteur : rcwinther
TITRE : Metropolis sur Mars, dans " Omni Magazine ",
Mars 1985, p. 64 :
Trois ans après que les photos de Viking sur Mars avaient été prises, les scientifiques Vincent DiPietro et Gregory Molenaar ont trouvé limage dun visage symétrique à trois dimensions sur Mars parmi deux de ces photos. Elargissant linterprétation de ces photos, lécrivain scientifique Richard Hoagland déclare avoir trouvé des traces dune civilisation éteinte sur Mars. Il fonde son argumentation sur un groupe de formes caractéristiques, incluant une " forme ressemblant à une grille de marques rectilignes " ressemblant à celles dune ville. Les bâtiments construits dans ces rues semblent avoir été faits pour absorber la chaleur de lhiver et voir le solstice. James Oberg, expert de Mars et ingénieur de l'Aéronautique Nationale et de lEspace, et Harold Masursky, ancien scientifique de la " U.S. Geological Survey " et un expert de la géologie martienne reconnu mondialement, réfutent tous deux les découvertes de Hoagland. Aucun des deux, quoi quil en soit, nadmet la possibilité de vie intelligente sur Mars.
Et hop ! Ici, on apprend que James Oberg est également " amusé " par le débat lié au fameuses " structures " sur la planète Mars. Mais il y a un élément, dans cet extrait, qui devrait retenir tout particulièrement notre attention. En effet, parmi les noms cités, on retrouve celui de Vincent Di Pietro Vous vous souvenez ? Cest cet intervenant qui a appelé lors du Larry King Live et sest présenté comme étant un ingénieur du Goddard Space Flight Center et qui avait analysé le film pris par STS-48. Il était venu apporter de leau au moulin de son " ami " et supérieur James Oberg. Mais cela na pas été présenté ainsi. Di Pietro, donc, sintéresse également au folklore extraterrestre et semble être porté sur les analyses de documents visuels. Well, cela commence à faire beaucoup de gens " sérieux " qui se passionnent pour ce genre de choses présentées comme peu " sérieuses " Le plus rafraîchissant dans cette histoire est que tout le monde feint de ne pas se connaître
James Oberg a également rédigé un article dune dizaine de page sur les OVNI dans lex-Union Soviétique. Sa connaissance des technologies, du monde scientifique et de la langue russe lui ont certainement été dune aide précieuse Il serait curieux quaucun service de renseignements détat ou militaire US nait été intéressé par son expérience qui nest pas si récente. Et la Guerre Froide alors ? Comment se fait-il quun ingénieur américain faisant partie de la NASA dont le client principal est larmée des Etats-Unis puisse évoluer aussi facilement au sein de lAgence Spatiale Russe dont le patron directe était lArmée Rouge elle-même au temps des Soviets ?
Quelle dépense dénergie et de temps pour étudier un folklore qui, normalement, est censé intéresser les seuls sociologues. Jaurais pourtant pensé que lagenda dun personnage comme James Oberg devait être plus chargé que cela A moins que la " surveillance " du monde ufologique nentre dans ses fonctions Mais non, nest-ce pas ? Cest tout à fait délirant ! Cest un fantasme
Et les images prises par la mission STS-48 ? Bah De simples débris, des morceaux de glace, de lurine dastronaute en goguette John Glenn avait, lui aussi, vu des choses étranges depuis sa capsule spatiale et il les avait décrites comme des lucioles A ce sujet, Raymond, de notre équipe "Sciences", mentionne ceci :
Les fameuses "lucioles" de l'astronaute J.Glenn provenaient de la desintégration de la partie externe et des joints du bouclier de protection thermique de la capsule Mercury-Friendship 7 lancée le 20 fevrier 1962 de Cap Canaveral. C'est d'ailleurs pour cette raison (alors inconnue à l'époque) que la mission a été écourtée. De plus, le bouclier présentait des fissures et piqures caractéristiques qui sont absentes des autres capsules après modification de la structure et de la composition de ce même bouclier.
Cette confusion ne la pourtant pas empêché de devenir sénateur des Etats Unis et de faire partie, entre autre, des comités suivant :
Il partage ainsi quelques fonctions avec son ami démocrate, le sénateur Robert C. Byrd, au sein du fameux Comité aux Services Armés dont nous avons parlé précédemment
Lhonorable sénateur John Glenn est une figure mythique des Etats Unis et il devrait, malgré son âge, être renvoyé dans lespace prochainement si jen crois les " news " américaines conventionnelles.
Thierry
Remerciements : Nassouh pour les traductions et son immense gentillesse, Frédéric P. pour avoir ressorti cette histoire du placard, et Raymond (équipe "Sciences" pour ses connaissances)
http://personal.netwrx.net/xalium/chapterhouse/sts48/event6/event6.htm
http://newton.dep.anl.gov/newton/askasci/1995/astron/AST101.HTM
http://ufo-world.simplenet.com/diagram.html
http://ufo-world.simplenet.com/l_king.html
http://www.qtm.net/~geibdan/soviet_s.txt
http://ufomind.com/people/o/oberg/
http://www.mufor.org/sts48.htm
http://personal.netwrx.net/xalium/chapterhouse/sts48/sts48.htm
http://www.ksc.nasa.gov/shuttle/missions/sts-48/mission-sts-48.html
http://www.spacer.com/spacecast/news/mirhill-97i.html
http://congress.nw.dc.us/cgi-bin/member.pl?_member=wvsr&dir=congressorg
http://congress.nw.dc.us/cgi-bin/staff.pl?_member=ohsr&dir=congressorg
http://congress.org/cgi-bin/committeeroster.pl?committee=ssint&dir=congressorg
http://little.nhlink.net/john-glenn/jglenn.htm
http://policy.net/capweb/Senate/Senate.html
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